Face à une demande électrique en forte croissance, les utilities d’Asie-Pacifique doivent concilier investissements massifs, volatilité des revenus et tensions géopolitiques, dans un contexte de transition énergétique rapide mais désordonnée.
Le fabricant indien de modules photovoltaïques Emmvee a mis en service une nouvelle unité de production de 2,5 GW au Karnataka, portant sa capacité totale à 10,3 GW et entraînant une hausse de 6 % de son action sur la BSE.
Le consortium Caspian Pipeline a suspendu ses opérations de chargement et de réception de brut en raison d'une tempête et d'une saturation des capacités de stockage.
Les livraisons de gaz naturel par gazoducs depuis la Russie vers l’Union européenne ont reculé de 44 % en 2025, atteignant leur plus faible niveau depuis cinq décennies, à la suite de la fin du transit via l’Ukraine.
Amber Grid a signé un accord pour maintenir le transit de gaz vers l’enclave russe de Kaliningrad, avec un plafond de capacité quotidien de 10,5 mn m³ jusqu’à fin 2030, dans le cadre d’un dispositif réglementé par l’Union européenne.
Le Zimbabwe confie à l’indien Jindal Steel un projet de 400 mégawatts, représentant 20 % de la demande nationale, dans le cadre d’un contrat de 455 millions $ pour rénover la centrale charbon de Hwange.
La société publique indienne SECI cherche à externaliser la conception et la gestion d’un logiciel de négoce d’énergie, incluant un appui technique et des ressources humaines pour une durée de cinq ans dans ses bureaux de New Delhi.
La Solar Energy Corporation of India a ouvert un appel d’offres pour acheter 1 GW d’électricité excédentaire à partir de projets raccordés au réseau interétatique, combinés à des systèmes de stockage par batterie.
Ankara a confirmé une nouvelle injection de fonds russes dans le projet Akkuyu, premier site nucléaire de Turquie, renforçant sa coopération énergétique avec Moscou et ses ambitions nucléaires nationales.
Le régime militaire du Niger conteste les accusations de vol formulées par la justice française après la disparition d’un stock d’uranium sur un site nationalisé ayant appartenu à Orano.
Sembcorp Industries a bouclé le rachat de ReNew Sun Bright, consolidant ainsi sa présence dans le solaire indien avec un projet de 300 MW situé au Rajasthan.
Rosatom a achevé avec succès une série d’essais sur son combustible destiné aux réacteurs à gaz à haute température, validant ses performances jusqu’à 1 700 °C dans des conditions prolongées d’irradiation.
Les interceptions de navires liées au pétrole vénézuélien se multiplient, poussant les armateurs à suspendre leurs opérations tandis que PDVSA peine à se remettre d'une cyberattaque ayant désorganisé ses systèmes logistiques.
Politiques inversées, performances réduites et désengagements industriels ont marqué un ralentissement sans précédent de l’éolien en 2025, bien que la Chine poursuive son expansion à un rythme soutenu.
Le groupe français Nexans engage la vente de sa filiale Autoelectric à l’indien Motherson pour €207mn ($227mn), concluant ainsi son retrait des activités hors électrification.
La refonte du marché de l’électricité en Chine améliore la rentabilité du stockage d’énergie, soutenant une hausse rapide des exportations de batteries chinoises alors que la demande mondiale progresse avec les centres de données et les réseaux électriques.
Le groupe pétrolier chinois CNOOC poursuit sa stratégie d’expansion avec une nouvelle mise en production dans le bassin de la rivière des Perles, marquant son neuvième lancement offshore en 2025.
Les autorités américaines ont intercepté un second pétrolier chargé de brut vénézuélien, intensifiant la pression sur Caracas dans un contexte d'accusations de trafic et de tensions autour des exportations pétrolières sous sanctions.
Shanghai Electric démarre un projet d’expansion en cycle combiné dans quatre provinces irakiennes, visant à accroître l’efficacité énergétique de 50 % sans consommation de carburant supplémentaire.
La Solar Energy Corporation of India a signé un accord stratégique avec Global Energy Alliance afin de renforcer la résilience du réseau et soutenir l’expansion des technologies de stockage et de gestion intelligente.
En proie à une grave crise énergétique, l'Europe pourrait se tourner vers le GNL en provenance du Canada. C'est ce que déclare Olaf Scholz. Cette annonce est d'ailleurs soutenue par Naftogaz qui, elle aussi, prévoit d'acheter du GNL canadien.
En Chine, le pétrole russe reste un choix privilégié. Si les importations chinoises de pétrole ont diminué en juillet, la Russie reste le premier fournisseur de pétrole du pays pour le 3ème mois consécutif.
L'Europe attire les cargaisons américaines d'éthylène. Au premier semestre, elle a reçu 78% des exportations des États-Unis. Elle profite de la baisse de la demande asiatique.
L'Allemagne subit de plein fouet la crise énergétique. Malgré une réduction de sa consommation de gaz, le pays cherche des alternatives afin d'éviter une pénurie cet hiver. Ainsi, le gouvernement pourrait prolonger la durée de vie des centrales nucléaires du pays.
Alors que la crise énergétique impacte gravement l'Europe, l'Algérie entend en bénéficier. De fait, les profits liés aux exportations renforcent l'économie du pays. De plus, Alger développe sa diplomatie énergétique.
Alors que l'hiver approche, les importateurs asiatiques de gaz s'inquiètent. Ils craignent une nouvelle hausse des prix et cherchent à sécuriser leur approvisionnement.
Moscou parvient à contourner les sanctions occidentales. De fait, les exportations russes de pétrole par voie maritime sont en hausse depuis 3 mois. Pour la première moitié du mois d'août, elles dépassent même les 6 millions de barils par jour.
Alors que le flux de gaz russe via Nord Stream 1 est réduit, l'Allemagne doit trouver des alternatives. Le pays se tourne alors vers le GNL. La facture liée à ces importations grimpe de 153% au premier semestre de 2022, alors que les volumes importés diminuent.
La Croatie entend développer son terminal GNL situé sur l'île de Krk. Ainsi, le pays souhaite investir 180 millions d'euros pour la construction d'un nouveau gazoduc. Une "décision stratégique" selon le ministre de l'énergie du pays.
Lukoil et Aker entrent en conflit suite au refus de Aker de soumettre son plan de développement pour le champ pétrolifère de Pecan. La décision de l'entreprise norvégienne est due à la crainte de sanctions occidentales envers le russe Lukoil.
Malgré les sanctions occidentales, la Russie annonce une hausse des bénéfices liés aux exportations énergétiques. Selon Moscou, ils atteindront $337,5 milliards soit une hausse de 38% par rapport à 2021.
L'Allemagne, victime de la réduction du flux de gaz russe, peine à remplir ses stocks de gaz. Elle ne remplira pas son objectif de 95% d'ici le 1er novembre.
Uniper, le géant allemand du gaz, subit de plein fouet la crise énergétique. L'entreprise enregistre une perte nette de 12,4 milliards d'euros au premier semestre. En Allemagne, le gouvernement se démène pour sauver l'entreprise.
La Moldavie coupe le gaz à plus de 2.000 utilisateurs suite à des factures impayées. Le pays, en difficulté, ne parvient pas à payer Gazprom. Ainsi, ces factures impayées menacent l'approvisionnement en gaz du pays.
Les compagnies d'électricité japonaises enregistrent une hausse de leurs stocks de GNL en glissement hebdomadaire. Cette augmentation intervient alors que, dans le même temps, le Japon cherche à diminuer sa dépendance au gaz russe.
En proie à une grave crise énergétique, l'Europe cherche à diversifier son approvisionnement alors que la crainte d'une pénurie de gaz plane. Ainsi, une cargaison de GNL australien arrivera fin août au Royaume-Uni, sur l'île de Grain.
L'Allemagne cherche des alternatives pour éviter une pénurie de gaz. Ainsi, face à la réduction du flux de gaz russe via Nord Stream 1, le pays mise sur le GNL. L'Allemagne entend approvisionner deux FSRU.