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États-Unis 2025 : peu de moyens pour augmenter l’offre pétrolière, selon GS

Goldman Sachs estime que le prochain président des États-Unis disposera de moyens limités pour accroître significativement l’offre de pétrole en 2025, en raison de la faiblesse des réserves stratégiques et des obstacles réglementaires.

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États-Unis 2025 : peu de moyens pour augmenter l’offre pétrolière, selon GS

Secteurs Pétrole
Thèmes Marchés & Finance, Prix

Goldman Sachs anticipe des défis pour l’administration américaine élue en novembre, qui devra composer avec des outils restreints pour augmenter l’offre domestique de pétrole en 2025. Selon la banque, les stocks de la Réserve stratégique de pétrole des États-Unis sont à un niveau historiquement bas, réduisant ainsi la capacité d’intervention rapide sur les marchés. De plus, l’assouplissement des réglementations, souvent cité comme levier potentiel, n’aurait d’impact significatif que sur le long terme, sans garantir une augmentation notable de l’offre à court terme.
L’économie américaine continue de montrer des signes de résilience, avec des données économiques publiées récemment qui ont dépassé les attentes des analystes. Ces résultats ont renforcé les prévisions de demande de pétrole, maintenant ainsi les prix du brut à un niveau élevé. Le contrat à terme sur le Brent pour septembre se négocie autour de 82 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate se situe à environ 78 dollars le baril.

Prévisions de prix et impacts des politiques commerciales

Goldman Sachs prévoit que les prix du Brent oscilleront entre 75 et 90 dollars le baril en 2025, à condition que la croissance du produit intérieur brut (GDP) suive une tendance stable et que la demande pétrolière reste soutenue. Le rôle de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEC) et de ses alliés dans l’équilibrage du marché reste également un facteur clé dans ces prévisions.
La banque met toutefois en garde contre les incertitudes liées à la politique commerciale. Dans un scénario où les États-Unis imposeraient une taxe douanière de 10 % sur les importations de marchandises, les prix du pétrole pourraient chuter jusqu’à 11 dollars par baril. Une situation aggravée si la Réserve fédérale américaine retardait les baisses de taux d’intérêt en raison d’une inflation de base plus élevée que prévu. Dans ce contexte, les prévisions pour le quatrième trimestre 2025 pourraient voir le Brent chuter à 62 dollars le baril, bien en dessous des 81 dollars actuellement anticipés.

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