Le consortium Caspian Pipeline a suspendu ses opérations de chargement et de réception de brut en raison d'une tempête et d'une saturation des capacités de stockage.
Les livraisons de gaz naturel par gazoducs depuis la Russie vers l’Union européenne ont reculé de 44 % en 2025, atteignant leur plus faible niveau depuis cinq décennies, à la suite de la fin du transit via l’Ukraine.
Amber Grid a signé un accord pour maintenir le transit de gaz vers l’enclave russe de Kaliningrad, avec un plafond de capacité quotidien de 10,5 mn m³ jusqu’à fin 2030, dans le cadre d’un dispositif réglementé par l’Union européenne.
Ankara a confirmé une nouvelle injection de fonds russes dans le projet Akkuyu, premier site nucléaire de Turquie, renforçant sa coopération énergétique avec Moscou et ses ambitions nucléaires nationales.
Le régime militaire du Niger conteste les accusations de vol formulées par la justice française après la disparition d’un stock d’uranium sur un site nationalisé ayant appartenu à Orano.
Rosatom a achevé avec succès une série d’essais sur son combustible destiné aux réacteurs à gaz à haute température, validant ses performances jusqu’à 1 700 °C dans des conditions prolongées d’irradiation.
Le concepteur français de réacteurs nucléaires Newcleo a déposé le design de son petit réacteur modulaire au plomb auprès d’Euratom, lançant la première phase réglementaire d’intégration des garanties de non-prolifération à l’échelle européenne.
Un accord annoncé le 17 décembre 2025 prévoit vingt ans de livraisons jusqu’en 2040. L’enveloppe atteint 112 milliards de new Israeli shekels (shekels israéliens) (NIS), avec des flux destinés à soutenir l’offre gazière égyptienne et les recettes publiques israéliennes.
La société pétrolière nationale d’Abou Dhabi a obtenu un financement structuré inédit pour accélérer le développement du projet gazier Hail et Ghasha, tout en conservant le contrôle stratégique de ses infrastructures.
L’américain Holtec a signé un protocole d’accord avec le groupe énergétique hongrois MVM pour évaluer l’implantation de sa technologie SMR-300, renforçant la coopération nucléaire bilatérale et les perspectives d’un nouveau marché en Europe centrale.
La visite du président kazakh Kassym-Jomart Tokayev à Moscou confirme la volonté de la Russie de consolider ses alliances énergétiques régionales, notamment dans le gaz, face à un environnement géopolitique et économique sous tension.
Avec des stocks limités à 35 jours pour l’essence, la Bulgarie accélère ses mesures pour sécuriser son approvisionnement avant l’entrée en vigueur des sanctions américaines contre Lukoil le 21 novembre.
Le groupe MVM a conclu un accord avec Westinghouse pour sécuriser des livraisons de combustible VVER-440 dès 2028, réduisant sa dépendance à la Russie et renforçant la coopération nucléaire entre Budapest et Washington.
La Russie négocie la cession de ses parts dans la compagnie pétrolière serbe NIS, alors que les sanctions américaines menacent le fonctionnement de l’entreprise stratégique pour la Serbie.
L’Inde renforce ses achats de brut angolais face aux pressions réglementaires sur les flux russes, misant sur une diversification à faible risque juridique dans un contexte de tensions croissantes sur l’origine des cargaisons.
La livraison de combustible par la filiale russe TVEL au réacteur de recherche de Da Lat marque une étape majeure dans le renforcement du partenariat commercial nucléaire entre Moscou et Hanoï.
Face à des délais d’autorisation plus courts, plusieurs entreprises européennes du nucléaire, dont Newcleo, Orano et Urenco, envisagent de relocaliser leurs investissements industriels stratégiques vers les États-Unis.
Le gouvernement bulgare a renforcé la sécurité autour de la raffinerie de Burgas opérée par Lukoil, en amont d’une prise de contrôle étatique rendue possible par une nouvelle loi adoptée pour contourner les sanctions internationales.
La Russie et l’Inde préparent un accord élargi pour la construction de réacteurs VVER-1200 et de centrales nucléaires modulaires, tout en accélérant les travaux sur le site stratégique de Kudankulam.
Dix-neuf pays, menés par le Brésil, l’Italie, le Japon et l’Inde, s’allient pour quadrupler la production de carburants durables d’ici 2035, un pari industriel et réglementaire majeur pour les chaînes mondiales de l’énergie et du transport.
Alors que l'hiver approche, nombreux sont les pays cherchant des alternatives au gaz russe. Au Royaume-Uni, le gouvernement prolonge les activités de ses centrales à charbon pour limiter les effets de la crise.
Emmanuel Macron reçoit MBS, prince héritier d'Arabie saoudite, à l'Élysée. Dans un contexte de crise énergétique, la France entend se rapprocher du royaume afin d'assurer son approvisionnement.
Burgenland Energie et VERBUND annoncent le lancement d'un projet des plus grands projets d'hydrogène renouvelable en Europe. Cela vise également l'indépendance énergétique de l'Autriche ainsi que sa neutralité climatique.
Dans le cadre du projet Vostock Oil, Rosneft annonce le début de la construction d'un terminal pétrolier dans l'arctique russe, dans le port de Bukhta Sever. La société ambitionne de transborder jusqu’à 100 millions de barils par an.
Au point mort depuis mars, les discussions concernant le nucléaire iranien ont repris. Téhéran se dit "optimiste" et attend un "résultat logique et raisonnable".
Le géant gazier russe Gazprom a annoncé avoir suspendu ses livraisons de gaz à la Lettonie, sur fond de tensions russo-occidentales en raison du conflit en Ukraine et des sanctions européennes sans précédent contre la Russie
Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les sanctions à l'encontre des hydrocarbures russes se multiplient. Ainsi, l'Europe cherche à remplacer le gaz russe. Si de nombreuses pistes sont explorées, une question demeure: qui remplacera la Russie?
À l'aube de la COP 27 et pour faire face à la crise énergétique, nombreux sont les États souhaitant accélérer leur transition énergétique. L'hydroélectricité pourrait s'imposer comme un pilier de celle-ci. Ainsi, Enel Green Power développer une nouvelle technologie : Dam Behavior.
Dans un contexte de crise énergétique mondiale, les entreprises sur secteurs annoncent des profits records pour le premier semestre de 2022. Si les sociétés sont confiantes pour la deuxième partie de l'année, elles devront surmonter une possible pénurie de gaz.
Les États-Unis vont vendre 20 millions de barils de pétrole supplémentaires en provenance de leur réserve stratégique. Ce choix intervient notamment afin de limiter la flambée des prix du pétrole suite à l'invasion russe de l'Ukraine.
Portée par la flambée des prix, Chevron annonce un bénéfice net de 11,6 milliards de dollars au deuxième trimestre de 2022. Malgré une légère baisse de sa production, l'entreprise a vu son chiffre d'affaires croître de 83%.
En Indonésie, les producteurs de charbon revoient à la baisse leur objectif. S'ils entendaient en produire 663 millions de tonnes, le contexte actuel semble rendre cet objectif difficilement atteignable.
Malgré une perte nette de 359 millions d'euros au premier trimestre, Orano annonce une bonne performance opérationnelle. Ainsi, l'entreprise se montre un peu plus optimiste pour 2022.
Malgré une forte augmentation des ventes, Enel voit son bénéfice net reculé de 4,8%. L'entreprise italienne confirme toutefois ses objectifs pour l'année 2022.
Alger, Abuja et Niamey signent un mémorandum de concrétisation du projet du gazoduc transsaharien qui permettra d’acheminer du gaz nigérian vers l’Europe