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Le Cours du Pétrole de Brent à $85 en 2022?

L’année 2022 marquera sans doute le retour du pétrole avec force. État des lieux sur les perspectives de l’industrie pétrolière. Les cours du pétrole pourraient se maintenir à un prix fort En commençant l’année à $52 le baril, le cours du pétrole a grimpé jusqu’à $86. Avant de s’essouffler en fin d’année 2021. Les analystes […]

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Le Cours du Pétrole de Brent à $85 en 2022?

Secteurs Pétrole
Thèmes Marchés & Finance
Sociétés Bank of America

L’année 2022 marquera sans doute le retour du pétrole avec force. État des lieux sur les perspectives de l’industrie pétrolière. 

Les cours du pétrole pourraient se maintenir à un prix fort

En commençant l’année à $52 le baril, le cours du pétrole a grimpé jusqu’à $86. Avant de s’essouffler en fin d’année 2021. Les analystes estiment alors que les cours pourraient reprendre leur évolution ascendante en 2022, à moins que l’offre n’augmente plus que prévu.

Les chercheurs de Bank of America prévoient ainsi que le baril de Brent atteindra, en moyenne, $85 en 2022. Et ce, en raison des faibles stocks et du manque de capacité de réserve.

Hausse de la demande de 3,4% en 2022

Le tout, dans un contexte de reprise économique et commerciale. Pour 2022, la consommation de brut devrait ainsi atteindre 99,53 millions de barils par jour (bpj), contre 96,2 millions de bpj en 2021.

Pression sur les producteurs

En toute logique, la hausse de la demande mettra la pression sur l’OPEP+ et l’industrie américaine. Il existe en effet un risque que l’offre ne puisse suivre la demande. Et ce, malgré la politique de hausse de la production de pétrole de l’OPEP+ puisque certains pays membres de l’organisation n’arrivent toujours pas à répondre à leurs quotas.

En cause, les sous investissements. Ceux-ci ayant également touché l’industrie du schiste américain qui doit faire face à la pression des investisseurs pour restreindre les dépenses.

Un certain nombre de producteurs ont donc été surpris par le rebond de l’activité en 2021. Celui de 2022 devrait encore exacerber les tensions entre les États producteurs et consommateurs. Et ce, sans prendre en compte l’inconnue Omicron.

L’inconnue Omicron

L’inconnu est la variante du coronavirus Omicron. Pour cause, de nombreux États ont, de nouveau, imposé des restrictions sanitaires et économiques. Il y a donc, à l’inverse, un risque que la consommation chute, mais avec les mêmes conséquences en matière de hausse des prix.

Ainsi, en cas de baisse ou de hausse de la demande, le prix du pétrole devrait atteindre des sommets.

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