GazelEnergie développe l’Hydrogène Franco-Espagnol

Hydrogen-Lacq

GazelEnergie, Teréga, Enagás et le producteur d’hydrogène DH2 ont signé un protocole d’accord relatif au projet franco-espagnol Lacq Hydrogen. Ce projet marque la volonté européenne de placer l’hydrogène au centre de sa transition énergétique. Démontrant également son potentiel économique et de dynamisation du tissu industriel européen.

 

GazelEnergie s’associent à DH2 Energy, Enagàs et Teréga

Développer l’hydrogène franco-espagnol

Le projet Lacq Hydrogren prévoit la production et la fourniture d’hydrogène renouvelable de l’Espagne vers la France. Celui-ci sera produit par électrolyse de l’eau grâce à l’énergie solaire de la région d’Aragon. Et ce, à un prix très compétitif. L’hydrogène sera transporté par les réseaux gaziers d’Enagás et Teréga jusqu’à ce qu’une infrastructure dédiée à l’hydrogène soit développée.

Éviter le rejet de 700.000 tonnes de CO2 par an

Le projet comprend enfin une centrale électrique à cycle combiné construite et exploitée par GazelEnergie et située dans la zone industrielle de Lacq en Nouvelle-Aquitaine. Cette dernière produira à partir de 2026 une énergie 100% renouvelable et décarbonée. Elle évitera ainsi le rejet de plus de 700.000 tonnes d’émissions de CO2 par an.

 

Lacq Hydrogen

Lacq Hydrogen, un projet important d’intérêt européen commun

Un projet d’envergure pour l’Union Européenne

Lacq Hydrogen illustre les synergies possibles entre partenaires industriels espagnols et français souhaitant construire des modèles d’énergie durable. Il répond à l’appel européene de Projets innovations d’une échelle européenne ou nationale sur la conception, la production et l’utilisation de systèmes hydrogène. Classé comme projet important d’intérêt européen commun (PIIEC), il pourra ainsi bénéficier du soutien financier d’États membres de l’UE.

10 millions de tonnes d’hydrogène vert produit dans l’UE en 2030

L’UE souhaite produire 10 millions de tonnes d’hydrogène vert d’ici à 2030 à un prix compétitif. Et ce, afin de répondre à la demande croissante en électricité verte du continent. En ce sens, Lacq Hydrogen s’inscrit dans la stratégie européenne de développement d’une chaîne de valeur de l’hydrogène communautaire. Plus généralement, le projet répond aux objectifs de neutralité carbone fixés par l’UE et la France.

1200 emplois permanents sur l’ensemble de la chaîne

Le projet Lacq Hydrogen participe pleinement à l’initiative HyDeal Ambition. Celle-ci vise effectivement à développer le secteur européen de l’hydrogène. Au total, 1200 emplois directs permanents seront créés sur l’ensemble de la chaîne. À ces derniers s’ajouteront 1000 emplois supplémentaires durant la phase de construction. Le projet associera enfin des fournisseurs européens d’électrolyseurs, de tubes en acier et de turbines à gaz.

 

Dynamiser le tissu industriel du Sud-Ouest français

Le projet contribuera en particulier à dynamiser le tissu industriel du Sud-Ouest de la France, et notamment la plateforme industrielle de Lacq. Cette dernière peut devenir un pôle majeur des technologies décarbonées, avec une forte expertise sur l’ensemble de la chaîne de valeur. En ce sens, le projet viendra s’intégrer à l’initiative Territoires d’Industrie Lacq Pau Tarbes.

Dans cet article :

Articles qui pourraient vous intéresser

France : La décision du Conseil d’État sur le plafond de l’Arenh

Le Conseil d’État a confirmé que le relèvement par l’Etat du plafond de l’Arenh, un mécanisme permettant aux concurrents d’EDF d’acheter à bas prix une partie de sa production d’électricité nucléaire, offre un plus grand niveau de sécurité et de stabilité des prix pour les clients.

Recharge Industries sélectionnée pour reprendre Britishvolt

Le cabinet EY a annoncé la sélection de l’entreprise australienne Recharge Industries pour reprendre la majorité des actifs de Britishvolt, une entreprise en faillite dont l’objectif était de construire une usine de batteries au Royaume-Uni.

TotalEnergies: nouveaux permis pour stocker le CO2 en mer du Nord

TotalEnergies a gagné deux licences pour explorer la possibilité de stocker du CO2 dans la mer du Nord au Danemark. Le but est d’enfermer 5 millions de tonnes de CO2 par an d’ici 2030 dans une zone de plus de 2 000 km2, située à environ 250 km de la côte danoise occidentale.

Abonnez-vous gratuitement ou pour 1€/semaine en illimité (sans engagement)