L’approbation accélérée du plan de sûreté nucléaire de l’usine Aurora marque une étape stratégique dans la relance d’une chaîne nationale de production de combustible nucléaire aux États-Unis.
Le consortium Industrikraft va investir SEK400mn ($42.2mn) pour devenir actionnaire de Videberg Kraft, marquant une nouvelle étape dans le projet nucléaire suédois piloté par Vattenfall sur la péninsule de Värö.
Le groupe MVM a conclu un accord avec Westinghouse pour sécuriser des livraisons de combustible VVER-440 dès 2028, réduisant sa dépendance à la Russie et renforçant la coopération nucléaire entre Budapest et Washington.
La livraison de combustible par la filiale russe TVEL au réacteur de recherche de Da Lat marque une étape majeure dans le renforcement du partenariat commercial nucléaire entre Moscou et Hanoï.
Le fournisseur américain X-energy a officialisé un contrat de graphite avec le japonais Toyo Tanso pour la construction de ses quatre premiers petits réacteurs modulaires, en partenariat avec Dow et soutenu par le Département américain de l’énergie.
L’américain Enveniam a conclu un accord avec LIS Technologies Inc. pour piloter la conception et la construction d’une nouvelle installation d’enrichissement d’uranium par laser sur le sol américain.
Face à des délais d’autorisation plus courts, plusieurs entreprises européennes du nucléaire, dont Newcleo, Orano et Urenco, envisagent de relocaliser leurs investissements industriels stratégiques vers les États-Unis.
Un consortium mené par des géants suédois comme ABB, SSAB et Volvo va investir 400 millions de couronnes pour soutenir le développement de petits réacteurs modulaires nucléaires dans le cadre d’un partenariat stratégique avec Vattenfall.
La Russie et l’Inde préparent un accord élargi pour la construction de réacteurs VVER-1200 et de centrales nucléaires modulaires, tout en accélérant les travaux sur le site stratégique de Kudankulam.
Fusion Fuel Cycles a entamé les travaux de son installation UNITY-2, un banc d’essai unique destiné à valider le cycle complet du combustible tritium en conditions de fusion, marquant une étape clé pour l’énergie de fusion.
Le géant chinois prépare 120 kt de négoce de carburant durable d’aviation en 2025 et étend ses activités sur les marchés carbone européens, misant sur les obligations ReFuelEU et CORSIA pour capter une demande mandatée et croissante.
Dix-neuf pays, menés par le Brésil, l’Italie, le Japon et l’Inde, s’allient pour quadrupler la production de carburants durables d’ici 2035, un pari industriel et réglementaire majeur pour les chaînes mondiales de l’énergie et du transport.
Framatome va produire du combustible TRISO à Romans-sur-Isère dans le cadre d’un projet pilote destiné aux réacteurs nucléaires avancés, en partenariat avec des acteurs comme Blue Capsule Technology.
Le parlement suédois a approuvé une réforme majeure autorisant l’extraction d’uranium sur son territoire, ouvrant la voie à une réévaluation économique des projets miniers contenant ce minerai stratégique.
Le régulateur sud-africain a autorisé l’unité 2 de la centrale de Koeberg à fonctionner jusqu’en 2045, après des travaux de maintenance et une évaluation de sûreté de long terme.
Le groupe nucléaire Orano a confirmé la libération de son représentant au Niger, détenu depuis mai, alors que les tensions entre la junte nigérienne et l’entreprise française restent vives autour du contrôle des gisements d’uranium.
EDF lance une plateforme numérique souveraine pour sécuriser les échanges de données entre les acteurs du nucléaire, dans le but d’accélérer la construction des futurs réacteurs EPR2.
ONE Nuclear Energy publie une présentation virtuelle à destination des investisseurs détaillant sa vision industrielle, en amont de sa fusion avec Hennessy Capital Investment Corp. VII attendue au premier semestre 2026.
Une majorité d’Américains soutient désormais l’énergie nucléaire, avec une adhésion marquée à la reconversion des centrales à charbon en sites nucléaires et un appui croissant à la recherche publique sur les technologies du secteur.
Alfa Laval étend sa coopération avec EDF afin de fournir des échangeurs thermiques aux projets EPR2 sur trois sites nucléaires, consolidant ainsi sa position dans la filière nucléaire française.