Le champ gazier de Khor Mor, opéré par Pearl Petroleum, a été frappé par un drone armé, interrompant la production et provoquant des coupures d’électricité touchant 80 % de la capacité énergétique du Kurdistan irakien.
Global South Utilities investit 1 milliard $ dans de nouveaux projets solaires, éoliens et de stockage pour renforcer les capacités énergétiques du Yémen et étendre son influence dans la région.
British International Investment et FirstRand s’allient pour financer la décarbonation des entreprises africaines, à travers une facilité ciblée sur le soutien aux secteurs les plus émetteurs de carbone.
Budapest se mobilise pour assurer l’approvisionnement pétrolier serbe, menacé par la suspension des flux via la Croatie après les sanctions américaines contre la raffinerie NIS, détenue majoritairement par la Russie.
Moscou affirme vouloir accroître ses exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié vers Pékin, tout en consolidant la coopération bilatérale dans un contexte de restrictions américaines visant les producteurs russes.
La Banque européenne d’investissement mobilise 2 Mds€ de financements garantis par la Commission européenne pour des projets énergétiques en Afrique, avec un objectif stratégique inscrit dans la diplomatie énergétique de l’Union européenne.
La Russie subit une baisse structurelle de ses revenus énergétiques alors que les sanctions renforcées contre Rosneft et Lukoil fragilisent les flux commerciaux et aggravent le déficit budgétaire fédéral.
Washington impose de nouvelles sanctions ciblant navires, armateurs et intermédiaires en Asie, rendant plus risqué le commerce de pétrole iranien et redéfinissant le périmètre de conformité maritime dans la région.
La licence OFAC sur Paks II permet de contourner les sanctions contre Rosatom en échange d’un ancrage technologique américain, reconfigurant l’équilibre d’intérêts entre Moscou, Budapest et Washington.
Finlande, Estonie, Hongrie et Tchéquie multiplient les initiatives bilatérales en Afrique pour capter des projets énergétiques et miniers stratégiques dans le cadre du programme européen Global Gateway.
Le président brésilien plaide pour une transition énergétique volontaire et sans échéance fixe, tout en évitant d’affronter les intérêts des pays producteurs lors des discussions de la COP30 à Belém.
La région n’a attiré qu’une faible part des capitaux mondiaux dédiés aux énergies renouvelables en 2024, malgré des besoins élevés et des objectifs de développement importants, selon un rapport publié en novembre.
Les États-Unis approuvent le développement par la Corée du Sud de capacités civiles d’enrichissement de l’uranium et soutiennent un projet de sous-marins nucléaires, élargissant un partenariat stratégique déjà lié à un accord commercial majeur.
Les Vingt-Sept s’accordent pour privilégier le mécanisme de prêt basé sur les avoirs russes immobilisés afin de financer l’aide à l’Ukraine, réduisant l’impact budgétaire national tout en garantissant une capacité de financement renforcée.
Le gouvernement canadien engage une nouvelle série de projets évalués à 56 milliards $ pour développer ses corridors énergétiques, accélérer l'exploitation des minéraux critiques et renforcer son infrastructure stratégique.
Berlin renforce sa coopération avec Abuja à travers un financement destiné à soutenir la diversification énergétique du Nigeria et à consolider ses infrastructures dans les énergies renouvelables.
La COP30 débute à Belém dans un climat d’incertitude, les pays n’étant pas parvenus à s’entendre sur les sujets à inscrire à l’ordre du jour, signe de profondes divisions sur le financement climatique et la transition énergétique mondiale.
Les États-Unis sécurisent une coentreprise au Kazakhstan et des protocoles en Ouzbékistan, avec financement envisagé par l’Export-Import Bank of the United States et un acheminement structuré via le corridor transcaspien.
Les États-Unis offrent à la Hongrie une dérogation d’un an sur les sanctions visant le pétrole russe, en échange d’un engagement d’achat de gaz naturel liquéfié américain estimé à 600 M$.
Réunis au Canada, les ministres de l’Énergie du G7 ont dévoilé une série de projets destinés à sécuriser les chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques, en réponse aux restrictions imposées par la Chine sur les terres rares.
Le sabotage est la piste privilégiée pour expliquer les fuites de Nord Stream. Les États-Unis calment le jeu. Ils attendent les résultats de l'enquête avant de se prononcer. Ils se disent prêts à soutenir l'Europe dans le cadre de celle-ci.
Après Nord Stream, la Norvège craint les sabotages. Le principal fournisseur de gaz européen renforce la sécurité autour de ses installations pétrogazières.
Selon le Kremlin, il est "stupide et absurde" de soupçonner la Russie d'être derrière les fuites massives détectées après des explosions touchant les gazoducs Nord Stream.
L'Allemagne, durement touchée par la crise énergétique, cherche des alternatives au gaz russe. Elle se tourne vers l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar. En déplacement dans ces États, le chancelier allemand entend renforcer la coopération énergétique avec les pays de la région.
L'UE réfléchit à un durcissement des sanctions européennes visant la Russie. Celles-ci seraient des mesures "économiques et individuelles". Les 27 devront trouver un accord, alors que l'UE reste divisée sur la question.
Moscou, malgré les sanctions occidentales, continue d'exporter ses hydrocarbures. Depuis, le début de l'invasion de l'Ukraine, la Russie a engrangé 158 milliards de dollars. Le G7 ambitionne alors d'instaurer un plafonnement du prix du pétrole russe, dans l'espoir de freiner Poutine.
Vladimir Poutine accuse l'Europe d'être à l'origine de la crise énergétique. Il rappelle alors que Nord Stream 2, dont le processus de certification a été interrompu par l'Allemagne, pourrait résoudre la crise.
Le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdoğan, réagit aux sanctions occidentales visant Moscou. Selon lui, l'Europe devait s'attendre à une telle situation.