Les accords d’achat d’hydrogène se multiplient, l’Allemagne et le Japon en tête, mobilisant producteurs et acheteurs industriels dans un marché encore naissant mais déjà fortement concurrentiel.
Commonwealth Fusion Systems a levé $863mn lors d’un tour de table sursouscrit pour finaliser SPARC et accélérer la construction de sa centrale à fusion ARC en Virginie, renforçant sa position dans le secteur mondial de la fusion.
General Atomics injecte $20mn dans Fusion Fuel Cycles, une coentreprise entre le Canada et le Japon, pour développer une installation dédiée au cycle du combustible tritium, élément central pour la viabilité industrielle de la fusion nucléaire.
EdgeConneX a acquis un second terrain dans la région d’Osaka, portant sa capacité totale à 350MW pour répondre à la croissance du marché Cloud et IA au Japon.
Le conglomérat japonais Mitsubishi abandonne des projets éoliens en mer jugés non viables, remettant en question la stratégie du Japon visant à faire de cette technologie une source majeure d’électricité.
Tokyo proteste contre des installations chinoises jugées unilatérales dans une zone maritime disputée, malgré un accord bilatéral en suspens depuis 2010.
Avec 28 milliards USD d’investissements prévus, l’expansion des hyperscalers au Japon bouleverse la planification du réseau électrique, sur fond de tensions entre croissance numérique et capacités d’infrastructure.
L’Irlande présente une feuille de route SAF structurant quatre axes, projetant 88 000 tonnes en 2030 et 318 000 tonnes en 2035, en cohérence avec ReFuelEU et les soutiens européens, tandis qu’Aer Lingus et Ryanair fixent des cibles d’usage.
Le projet Northern Lights a injecté son premier volume de CO2 sous la mer du Nord, marquant une étape industrielle pour le transport et le stockage du carbone en Europe.
Entre la proposition russe de coopération et les exigences européennes en cybersécurité, le Maroc doit sécuriser ses infrastructures énergétiques tout en consolidant ses exportations d’électricité vers l’Espagne.
La suspension du parc Revolution Wind provoque un recul brutal de l’action Ørsted, désormais échangée à environ 26 USD, renforçant les enjeux financiers du groupe en pleine augmentation de capital.
Les quatre unités de production de la centrale nucléaire de Gravelines, arrêtées mi-août par un échouage massif de méduses, sont de nouveau en service, rétablissant la pleine capacité du site.
Premier suspect lié aux explosions du gazoduc Nord Stream, un citoyen ukrainien contesté par Berlin s’oppose à son transfert judiciaire depuis l’Italie.
Le projet éolien Revolution Wind, déjà achevé à 80 %, a été interrompu par l’administration américaine pour des raisons de sécurité nationale, provoquant une incertitude majeure dans le secteur.
Sempra Infrastructure et ConocoPhillips ont signé un accord de vente de GNL de 20 ans pour 4 Mtpa, confirmant leur engagement commun dans l’expansion du terminal de liquéfaction Port Arthur LNG au Texas.
Un ressortissant ukrainien suspecté d’avoir coordonné le sabotage des gazoducs Nord Stream a été interpellé en Italie, relançant une affaire judiciaire aux fortes implications géopolitiques en Europe.
Canadian Solar a enregistré une marge brute de 29,8 % au deuxième trimestre 2025, dépassant les attentes malgré une perte nette, sur fond de ventes différées et de dépréciations d’actifs.
HD Renewable Energy a finalisé le raccordement de son système de stockage Helios au réseau d’Hokkaido. Le projet de 50 MW doit entrer en service commercial d’ici fin 2025, ciblant plusieurs segments du marché japonais de l’électricité.
Petrobras engage des discussions avec SBM Offshore et Modec afin d’augmenter la production de trois FPSO stratégiques, dont deux déjà à pleine capacité, pour capitaliser sur le potentiel élevé des champs géants du pré-sal.
Un nouveau décret présidentiel russe autorise potentiellement Exxon Mobil à reprendre sa participation dans Sakhaline-1, sous conditions strictes liées aux sanctions occidentales et à la logistique des équipements.