Unifor salue la réaction du gouvernement canadien de déposer un mémoire d’amicus curiae aux États-Unis contre la fermeture du Line 5 pipeline. Le syndicat craint que la fermeture de l’oléoduc ne créer des troubles économiques et sociaux majeurs entre les deux pays.
Unifor craint la suppression de milliers d’emplois
Unifor redoutait la fermeture de ce tronçon indispensable à l’économie locale. Gretchen Whitmer, gouverneure du Michigan, en avait ordonné la fermeture à l’automne dernier. Le line 5 transporte du pétrole brut depuis 67 ans sans danger mais Gretchen Whitmer craint un « incident pipelinier ». La suppression de cette artère entrainerait la mise en danger d’environ 4900 emplois : un désastre social pour Unifor.
Le gouvernement canadien réagit
Unifor se réjouit de l’intervention du Canada qui a déposé un mémoire d’amicus curiae aux États-Unis. Le pays soutient ainsi activement la poursuite de l’activité de la canalisation 5. Sa fermeture serait en effet un désastre pour l’approvisionnement pétrolier : l’offre pour les raffineries desservies pourrait diminuer de 45%. De plus, le projet de tunnel des Grands Lacs d’Enbridge permettra de déplacer la canalisation 5 sous un lac du Michigan, éliminant le risque d’incident.