Shell obtient le feu vert du Kremlin pour rompre avec Rosneft dans le CPC
Shell restructure sa participation dans le pipeline Caspian en sortant du joint-venture avec Rosneft, avec l’aval du Kremlin, afin de rester conforme aux sanctions tout en sécurisant son accès au brut kazakh.
| Secteur | Pétrole |
|---|---|
| Thème | Régulation & Gouvernance, Politique publique |
Le groupe anglo-néerlandais Shell a lancé un processus de dissolution de sa coentreprise avec Rosneft au sein du Caspian Pipeline Consortium (CPC), une infrastructure clé reliant les gisements pétroliers kazakhs à la mer Noire. Cette manœuvre vise à isoler juridiquement sa participation d’environ 3,7 % dans le CPC, afin d’éviter les répercussions des sanctions occidentales imposées au groupe pétrolier russe.











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