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Pétrole : Le Brent atteint son plus haut niveau en sept ans

Le cours du Brent atteint un niveau record depuis 2014. Il dépasse aujourd'hui les 110 dollars, son plus haut niveau en 7 ans.

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Pétrole : Le Brent atteint son plus haut niveau en sept ans

Secteurs Pétrole, Exploration production
Thèmes Marchés & Finance
Pays Canada, Royaume-Uni, Russie, Arabie Saoudite, États-Unis

Marché du pétrole : la flambée des prix se poursuit :

Les contrats à terme sur le pétrole brut ont bondi ce 2 mars 2022 pour atteindre un nouveau sommet en sept ans.

Alors que les sanctions internationales contre la Russie réduisent de plus en plus l’offre de pétrole du pays, les marchés n’entrevoient que peu de signes d’un changement de stratégie de l’OPEP.

Le contrat à terme ICE Brent de mai dernier a bondi à près de 113 $/b en début de séance le 2 mars, atteignant de nouveaux sommets en sept ans. Il s’agit d’un pic record ces dernières années.

Ce matin, le contrat était en hausse de 6,15 $/b par rapport à la clôture précédente, à 111,12 $/b. Soit une hausse considérable de 5,9%. La dernière fois que les contrats à terme sur le Brent ont été négociés au-dessus de 115 $/b remonte à juin 2014.

Du côté de la Russie, les différentiels de l’Oural russe ont chuté à un niveau record d’environ moins 18 $/b.

Le Royaume-Uni interdit les pétroliers russes :

Les sanctions à l’égard de la Russie visent jusqu’alors le secteur économique et financier. Ces dernières s’élargissent désormais sur le marché du pétrole.

Le 1er mars, le Royaume-Uni a interdit à tous les pétroliers russes d’accoster dans les ports britanniques. De son côté, le Canada a également bloqué les importations de pétrole russe.

À l’échelle européenne, certains raffineurs européens ont également modifié leurs schémas d’approvisionnement en pétrole brut, en délaissant l’Oural et les matières premières russes.

Les sanctions prises en matière énergétiques se multiplient, tout comme la montée des cours actuels.

L’AIE libère 60 millions de barils des SPR :

Le groupe de producteurs de l’OPEP+, dominé par la Russie, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, s’en tient à sa stratégie actuelle consistant à injecter au compte-gouttes 400 000 b/j d’offre supplémentaire sur le marché.

L’OPEP+ se réunit le 2 mars et devrait approuver l’augmentation de la production pour le mois d’avril. Et ce malgré la pression exercée par les pays consommateurs sur la flambée des prix. Les États-Unis cherchent notamment à isoler le Kremlin après ses opérations militaires en Ukraine.

Récemment, l’Agence internationale de l’énergie (AIE), présidée par les États-Unis, a décidé le 1er mars de coordonner la libération de 60 millions de barils au cours du mois prochain. Ces derniers proviennent tout droit des réserves stratégiques de pétrole.

Une décision prise alors que les cours du pétrole continuent de flamber. En outre, cela correspond environ à 2 millions de barils par jour. Les États-Unis souhaitent envoyer un message d’unité, affirmant qu’aucune pénurie d’approvisionnement n’aura lieu suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

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