Sri Lanka et l’International Solar Alliance (ISA) ont signé un partenariat stratégique visant à accélérer le déploiement de l’énergie solaire dans le pays, dans le cadre d’un objectif de 70% d’énergie renouvelable d'ici 2030.
Adani, via sa filiale Adani Ports and Special Economic Zone Ltd., a lancé les opérations du terminal international de Colombo Ouest, renforçant le rôle stratégique du port de Colombo en Asie du Sud.
New Delhi a signé de nouveaux accords en matière de défense et d’énergie avec Colombo, consolidant son influence stratégique sur l’île, alors que la Chine y multiplie les investissements depuis plusieurs années.
New Delhi a confirmé la construction d’une centrale solaire à Sampur, relançant un projet suspendu de longue date à la suite du retrait d’un projet éolien majeur porté par le groupe Adani.
Le groupe espagnol transfère la majorité de ses opérations en Inde et au Sri Lanka à un consortium mené par TPG, créant une nouvelle entité axée sur l’éolien terrestre.
Le groupe Adani renonce à son projet d'implantation d'une ferme éolienne de 442 millions de dollars après des tensions avec le gouvernement sri-lankais, qui a décidé de renégocier l'accord d'achat d'électricité et de réévaluer le projet.
Le gouvernement sri-lankais a annulé un contrat d'achat d'électricité avec Adani, invoquant des soupçons de corruption et des critiques sur les coûts du projet. Cette décision marque un tournant dans les politiques énergétiques sous le nouveau gouvernement.
Malgré l'inculpation pour corruption de Gautam Adani, PDG du conglomérat éponyme, le Sri Lanka confirme la poursuite du projet stratégique de terminal à conteneurs de Colombo, essentiel pour son économie en crise.
Le conglomérat Adani a perdu 55 milliards de dollars en capitalisation boursière à la suite des accusations de corruption portées contre son PDG, Gautam Adani, aux États-Unis. L’affaire secoue les marchés et fragilise ses partenariats internationaux.
Le président iranien Ebrahim Raïssi visite le Sri Lanka, poursuivant son périple asiatique initié au Pakistan, mais sans son ministre de l'Intérieur, Ahmad Vahidi, visé par une notice rouge d'Interpol pour un attentat en Argentine.
Le chef de l'autorité de régulation des services publics du Sri Lanka a été limogé pour avoir bloqué l'augmentation des prix de l'électricité. Cette décision intervient dans un contexte de crise économique et de demande d'aide au FMI après le défaut de paiement du pays et la mise en place de mesures d'austérité.
Le Sri Lanka signe un accord avec Sinopec pour ouvrir son marché intérieur de carburants, mettant fin à vingt ans de monopole indien. Cette décision vise à résoudre la crise financière et les pénuries de carburants qui ont entraîné une dérégulation du marché et une restructuration de la compagnie nationale.
Les deux nations ont pris une initiative commune en vue d'améliorer leur échanges commerciaux, politiques et culturels. Soutenus par une intégration mutuelle, la connexion des réseaux électriques sroffrira au Sri Lanka un accès à l’énergie renouvelable tandis que les frontières ouvriront aux entreprises indiennes la porte du marché sri-lankais.
Le Sri Lanka, en proie à une crise économique historique, a baissé les prix du carburant lundi, pour la deuxième fois en deux semaines, après un avertissement de la Banque mondiale évaluant à 9,2% la contraction de son PIB en 2022.