Le Pakistan en surplus de GNL menacé par la fermeture du détroit d'Ormuz
La fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran menace l'approvisionnement en GNL du Pakistan, qui dépend à 99 % du Qatar et des Émirats arabes unis, selon un rapport de l'IEEFA.
| Pays cités | Pakistan, Qatar, Iran, Émirats Arabes Unis, Inde |
|---|---|
| Secteur | Gaz, Gaz naturel, GNL, Énergie Solaire, Photovoltaïque |
| Thème | Politique & Géopolitique, Sécurité énergétique |
La montée des tensions entre les États-Unis, Israël et l'Iran perturbe les marchés énergétiques mondiaux, faisant grimper les cours du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL). Selon un rapport de l'Institut pour l'économie de l'énergie et l'analyse financière (IEEFA), la fermeture par l'Iran du détroit d'Ormuz — voie de passage stratégique pour les tankers GNL — expose le Pakistan, l'Inde et le Bangladesh à des risques de pénurie. Le Qatar a suspendu sa production et déclaré la force majeure après que son terminal de liquéfaction de Ras Laffan a été frappé, amplifiant l'incertitude sur les marchés mondiaux du gaz. La hausse des prix de gros pourrait alourdir le coût du GNL livré au Pakistan, tandis que les négociations de révision tarifaire risquent d'être retardées.










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