Skip to content

Guinée équatoriale : un nouvel appel d’offres pétrogazier pour relancer le secteur

Face au déclin de sa production pétrolière, la Guinée équatoriale s’apprête à ouvrir un nouveau cycle d’attribution de licences pétrogazières. Cette initiative vise à attirer des investisseurs pour dynamiser l’exploration et stabiliser l’industrie des hydrocarbures dans un contexte économique difficile.

LinkedIn X Email
Guinée équatoriale : un nouvel appel d’offres pétrogazier pour relancer le secteur

Secteurs Gaz, Pétrole, Exploration production, Exploration production
Thèmes Tenders, Développement de projets
Sociétés Fonds monétaire international, Banque africaine de développement
Pays Guinée Équatoriale

La Guinée équatoriale, confrontée à une baisse continue de sa production pétrolière, s’apprête à relancer un processus d’attribution de licences pétrogazières. L’annonce a été faite par la Chambre africaine de l’Énergie (AEC), soulignant la nécessité d’attirer de nouveaux capitaux pour revitaliser un secteur clé de l’économie nationale.

Un secteur pétrolier en déclin

Comme d’autres pays producteurs d’hydrocarbures en Afrique, la Guinée équatoriale fait face à l’épuisement progressif de ses gisements matures. Selon les projections du Fonds monétaire international (FMI), l’économie du pays a enregistré une récession de 7,8 % en 2023, largement attribuée à la baisse de la production pétrolière. Cette tendance devrait se poursuivre avec une contraction estimée à 5 % du PIB en 2024.

Un appel d’offres attendu

La dernière opération de ce type remonte à environ six ans. Le nouvel appel d’offres devrait permettre d’ouvrir des blocs d’exploration pétrogazière à des compagnies internationales et régionales. À ce stade, les autorités n’ont pas précisé les zones concernées ni la date exacte du lancement, mais l’objectif reste d’inverser la tendance baissière et d’assurer une certaine stabilité dans le secteur.

Des perspectives sur le gaz naturel

Dans un contexte où le pétrole brut voit sa production décliner, le développement du gaz naturel représente une alternative stratégique. La Banque africaine de développement (BAD) prévoit une hausse de la production gazière d’ici 2025, notamment grâce à l’exploitation de nouveaux puits. Cette transition pourrait permettre de compenser en partie la baisse des revenus issus du pétrole, tout en garantissant des ressources énergétiques sur le long terme.

Un enjeu économique majeur

Les hydrocarbures représentent actuellement 42 % du PIB de la Guinée équatoriale, 95 % de ses exportations et 90 % de ses recettes publiques. Cette dépendance aux ressources fossiles met en lumière la nécessité d’une transformation structurelle de l’économie. Les institutions financières internationales recommandent aux autorités locales d’adopter des réformes visant à diversifier les sources de revenus et à assurer une meilleure résilience face aux fluctuations des marchés énergétiques mondiaux.

À lire aussi

Keyera reporte à mai 2026 l'acquisition des actifs LGN canadiens de Plains

Keyera Corp. annonce que la clôture de son acquisition des activités canadiennes de liquides de gaz naturel de Plains sera retardée à mai 2026, contre une finalisation attendue ini

Keyera reporte à mai 2026 l'acquisition des actifs LGN canadiens de Plains

Deux transporteurs de GPL franchissent le détroit d'Ormuz en direction de l'Inde

Le BW TYR et le BW ELM, chargés d'environ 94 000 tonnes de GPL, ont traversé le détroit d'Ormuz quasi-bloqué par l'Iran depuis le 28 février, annonce New Delhi.

Deux transporteurs de GPL franchissent le détroit d'Ormuz en direction de l'Inde

CNOOC Limited bat ses records de production et de réserves en 2025

CNOOC Limited a publié ses résultats annuels 2025, affichant une production nette de 2,13 millions de bep par jour et des réserves prouvées de 7,77 milliards de bep, deux nouveaux

CNOOC Limited bat ses records de production et de réserves en 2025