Baker Hughes a annoncé la clôture définitive de sa coentreprise avec une filiale de Cactus Inc., transférant son activité de contrôle de pression de surface (SPC) en échange d’une participation minoritaire et d’un paiement en numéraire de 344,5 millions $ avant ajustements. Cette opération permet au groupe américain de renforcer sa structure financière tout en poursuivant sa stratégie de recentrage sur des segments à plus forte rentabilité.
Cactus détient désormais 65 % du capital de la nouvelle entité issue de l’accord, contre 35 % pour Baker Hughes. Ce partenariat reflète une approche de gestion de portefeuille fondée sur une discipline stricte en matière d’allocation du capital et d’exécution opérationnelle. L’opération vise également à augmenter la résilience des flux de trésorerie, tout en générant de la valeur pour les actionnaires sur le long terme.
Réaffectation du capital et stratégie industrielle
Avec cette transaction, Baker Hughes entend rediriger les capitaux vers des segments à rendement supérieur, tout en optimisant ses activités historiques. L’entreprise prévoit une meilleure efficacité dans l’usage de ses ressources, tout en conservant un accès au marché via sa participation minoritaire dans la coentreprise. La cession partielle permet en outre d’alléger ses coûts opérationnels dans un secteur où les marges sont traditionnellement sous pression.
Cactus, fournisseur mondial d’équipements de contrôle de pression pour les opérations de forage et de production pétrolière, renforce ainsi sa position sur un marché fragmenté. L’intégration de la gamme SPC de Baker Hughes vient compléter son portefeuille existant, avec une présence industrielle accrue à l’échelle internationale.
Renforcement de la position financière de Baker Hughes
Le produit de la transaction permet à Baker Hughes de solidifier sa position de trésorerie dans un contexte de volatilité des marchés énergétiques. Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large visant à accroître la flexibilité financière du groupe tout en maintenant un contrôle étroit sur les investissements.
Le montant perçu, avant ajustements habituels, soutient une politique rigoureuse de réallocation de capital vers des technologies ou zones géographiques jugées prioritaires. Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué sur les objectifs spécifiques de réinvestissement.